Curriculum Vitae


Après une formation en épidémiologie, j’ai travaillé à plusieurs reprise au développement d’algorithmes diagnostiques, au sein d’un consortium international (HEPSANET) intéressé par des outils adaptés aux contextes régionaux d’Afrique sub-Saharienne, notamment dans le traitement de l’hépatite B, et par la suite à Santé publique France où j’ai développé des outils de suivi des AVC en France. Etant également Docteur en biologie, je souhaite mettre cette expertise au service de l’interprétation des données de santé.

Expérience

  • Biostatisticien (depuis 2025). Je travaille aujourd’hui au sein du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, qui met en commun des personnels de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM). L’objectif de notre équipe est de réaliser des études de pharmaco-épidémiologie, en nous appuyant notamment sur les données du Système National des Données de Santé (SNDS) qui regroupe entre autre tous les remboursements de l’assurance maladie ainsi que les données de séjours hospitaliers. Cette mine d’information nous permet d’étudier l’usage (et le mésusage) des médicaments en France, ainsi que de réaliser des études sur leur efficacité en vie réelle.

  • Biostatisticien (2024-2025). Je rejoins le laboratoire d’épidémiologie des rayonnements ionisants (LEPID) de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN, aujourd’hui ASNR) afin de mener des travaux sur la survenue de cancers radio-induits. Notamment, les cancers du sein et du poumon survenant suite à une exposition médicale aux rayonnements ionisants du fait de dépistage.

  • Chargé d’études scientifiques en santé publique / Biostatisticien (2023-2024). Au sein de l’Agence Nationale de Santé Publique (ANSP, plus connue sous le nom de “Santé Publique France”), je travaille au suivi épidémiologique des AVC en France. Plus précisément, je travaille sur les données du Système National de Données de Santé (SNDS), qui compile les consommations de soin (hospitalisation, consultations, consommation de produits de santé) de près de 60 millions de français. Grâce à cette base de données, ainsi qu’aux données du registre des AVC du Pays de Brest, je cherche à produire des métriques de la sévérité des AVC hospitalisés.

  • Epidémiologiste (2022) (stagiaire). Au sein de l’Unité d’Epidémiologie des Maladies Emergentes de l’Institut Pasteur (Paris), et en collaboration avec le consortium HEPSANET, j’ai développé et validé un score simplifié (article publié ici), basé sur des biomarqueurs facile d’accès, qui permet de prédire de manière fiable l’éligibilité au traitement selon un standard clinique de référence (recommandations EASL 2017). Ce test est accessible dans de plus nombreuses structures hospitalières que les outils de référence (biopsie, élastographie transitoire, qPCR, etc.), ouvrant la voie à une accélération de la mise sous traitement de nombreux patients éligibles dans des contextes d’accès aux ressource limité en Afrique sub-Saharienne.

  • Chercheur junior en biologie (2018-2021). J’ai réalisé mes travaux de thèse de bioingénierie (défendue auprès de l’Université de Technologies de Compiègne) au sein de l’unité Biomatériaux et Microfluidique de l’Institut Pasteur (Paris). Là, j’ai participé au développement d’un microphysiological system (plus communément appelé organ-on-chip/organe sur puce) mimant le micro-environnement tissulaire de la paroi intestinale en détail : propriétés élastiques et chimiques, déformation mécanique, … De tels outils sont d’une grande utilité pour mener des expérience de biologie fondamentale (observer au microscope une infection bactérienne) comme de recherche précliniques (en disposant d’outils biologiques complexes pouvant parfois se substituer ou du moins réduire notre recours aux animaux de laboratoire)